Congès du Gaz Lyon 2009 Congès du Gaz Lyon 2009
 
Congrès du Gaz
Accueil
Le mot du Président
Organisateur

En direct

Programme
Mardi 15 septembre
Mercredi 16 septembre
Jeudi 17 septembre

Inscriptions
modalités
S'inscrire en ligne

Les plus
Communication par affiche
Manifestations
& Expositions

Sponsors & Partenaires
Presse

Infos pratiques
Accès - Plans
Hébergements
Restauration
Contacts

Association Française du Gaz
congres du gaz lyon 2009
Presse  
 

Inscription obligatoire
– Presse : s’accréditer
– Congressistes : tarifs à consulter



Radio RCF Lyon -Quelle Solutions énergétiques pour demain ?
:

Radio RCF Lyon - Decryptage, Le Gaz et la lutte contre le changement climatique :

Radio RCF Lyon - Emission Lyon Eco, le gaz en question :


17 septembre 2009
CLÔTURE. Hubert Védrine, ancien ministre des Affaires étrangères, grand spécialiste de la géostratégie mondiale et auteur de l'Atlas du monde global (avec Pascal Boniface, Armand Collin / Fayard, avril 2008), est venu clôturer ce congrès sur une note pédagogique. Particulièrement, la situation Russe et les jeux stratégiques qui s'exercent avec les pays de transit comme l'Ukraine et les pays consommateurs auront passionné. En effet, alors que « les puissances occidentales sortaient vainqueurs de l'effondrement communiste », Vladimir Poutine incarne « la remise en ordre de la Russie », et jouera pour longtemps, au regard de sa popularité, un rôle prépondérant dans le stratégie du pays. Il n'a cependant pas beaucoup de moyens de pression, d'autant plus dans un monde où « les anciens pays émergents » sont aujourd'hui de grandes puissances mondiales (Inde, Chine, Brésil, et une quarantaine d'autres pays) et s'invite dans le jeu mondial (création du G20). « Poutine n'arrive pas à construire une société moderne et se retrouve face à une chute de la démographie due à l'alcool. Il lui reste donc le gaz, il vit sur ses sous-sols, et fait pression sur les pays transit tels que l'Ukraine ». Pour l'ancien ministre, qui déjeunait encore avec Gorbatchev la semaine dernière, « nous avons tout intérêt à ce que la Russie se modernise afin qu'elle arrête d'utiliser le gaz comme moyen de pression ». Enfin, quelques mots sur la Chine : « Nous devrons nous habituer à la voir partout dans les hautes sphères de décision. » Contrairement aux pays européens, pressés de faire passer de nouvelles règlementations, la Chine , elle, est endurante et prend son temps. « Nous assistons, à « l'émergence pacifique de la Chine » », a conclu l'ancien ministre. M.P.

17 septembre 2009
Nouveau président . François Varagne, président de l'AFG, a profité de la conférence de presse ce matin pour présenter aux journalistes son successeur, Hervé Malherbe, directeur à la direction de l'intégration de GDF SUEZ et qui prendra son poste jusqu'au prochain Congrès. Il a par ailleurs rappelé quelques messages essentiels pour l'AFG et l'industrie du gaz : « Le gaz est grenelle compatible, notamment parce qu'il est facilement adaptable avec les énergies renouvelables, mais également parce que le gaz naturel est l'énergie fossile la moins carbonée et qu'elle est incontournable pour atteindre les objectifs de baisse des émissions de gaz à effet de serre ». Il a ensuite remis en cause la décision d'exempter l'électricité de la contribution climat énergie en pointant certaines contradictions : « Nous observons une multiplication des projets de centrale au gaz pour produire de l'électricité et couvrir les consommations de pointe. La décision d'exempter l'électricité de la taxe carbone n'envoie pas un bon signal aux consommateurs, et il serait cocasse que dans quelques années 100% du chauffage soit produit par de l'électricité ! » Il a également pointé du doigt les investissements colossaux que nécessitent ces projets de centrales « pour quelques centaines heures de production ». Et de réitérer une demande : « Il faut la création d?un observatoire indépendant du CO2. » une manière de rappeler que l'électricité n'est pas une énergie parfaitement décarbonnée.


16 septembre 2009

Table ronde 5. Jean-Louis Mathias, directeur général délégué d'EDF a rappelé, en ouverture de cette dernière table ronde de la journée consacrée à la politique de l'énergie européenne, « EDF est un acteur gazier majeur avec 25 milliards de mètres cubes » vendus par le groupe dans le monde : « On ne pourra pas se passer pour longtemps du gaz », a-t-il plaidé. Et ce gaz il faut le transporter dans un marché européen de l'énergie pas tout à fait achevé : « En vingt ans, les progrès réalisés sont considérables », a rappelé Jean-Arnold Vinois, chef de l'unité Politique de l'énergie et Sécurité d'approvisionnement à la Commission européenne. Ce fin observateur de la politique européenne depuis plus de vingt ans, a rappelé qu'au départ « l'Union ne souhaitait pas s'occuper des réseaux », répondant ainsi aux détracteurs qui estiment parfois que l'Union ne va pas assez vite. Jean-Marie Devos, secrétaire général d'Eurogas soutient lui « une simplification du fonctionnement tant au niveau des pays membres qu'au niveau européen car, quand c'est compliqué, on ne bouge pas ». Claude Fisher, présidente de Confrontation Europe a admis elle aussi qu'il fallait peut-être « réformer les institutions » mais, dans tous les cas, « poursuivre l'intégration du marché européen et parler d'une seule voix ». Et de conclure : « Les industriels doivent se soucier de l'intérêt européen et construire un espace compétitif et solidaire », ce qui ne semble pas, dans son allocution, un antagonisme. M.P.


16 septembre 2009

Table ronde 3 . Quelles seront les réponses des groupes aux grands défis économiques et environnementaux ? Les intervenants de la table ronde numéro trois ont tenté de répondre ce matin à cette épineuse question. « L'impact de la crise financière se ressent », a ainsi rappelé Daniel Lauré, directeur stratégie, marché, informatique, de la direction générale Gaz et Energie nouvelles de Total. Cependant, comment résoudre le casse-tête définie dans le PIP gaz, a savoir poursuivre les investissements malgré les perspectives d'une stagnation, voir d'une baisse de la consommation de gaz ? « Il faut toujours surinvestir afin que le marché ne soit pas figé », a donc rappelé Jean-Claude Depail, directeur délégué de la branche Global gaz et GNL à GDF-SUEZ. De quoi rassurer Colette Lewiner, de Cap Gemini qui a tenté de résumer cette première table ronde : « Je suis rassurée d'entendre que les industriels souhaitent poursuivre leurs investissements, c'est essentiel », a-t-elle insisté. Tendance confirmée par Philippe Boisseau, directeur général Gaz et énergies nouvelles de Total : « Nous allons poursuivre le développement de notre production de GNL notamment au Qatar pour approvisionner la France et L'Europe. Car si aujourd'hui l'offre est légèrement supérieure à la demande, il ne fait pas de doute que les marchés se tendront de nouveau dans les années à venir », a-t-il conclu.


15 septembre 2009

OUVERTURE Le congrès du gaz 2009 a ouvert ses portes ce matin au centre de congrès de Lyon en présence du président de l'Association française du gaz (AFG) Monsieur François Varagne. Ce dernier a rappelé lors de son discours d?inauguration le contexte particulier de ce congrès avec la crise russo-ukrainienne de janvier mais aussi « la bonne résistance du modèle français puisque notre pays n'en aura finalement subi aucune conséquence ». Mais aussi, la position de l'AFG cette année sur la contribution climat-énergie (ou « taxe carbone ») : « Toutes les énergies doivent intégrer la CCE en fonction de la totalité de leur contenu en CO2 . » En fin de matinée, le président de l'association a inauguré l'exposition qui se tient en parallèle du congrès, Expogaz, et remis les trophées de l'innovation et des communications par affiche, concours coutumiers du congrès et de l'exposition. M.P.


Communiqué de presse :
- 27 juin 2009 : Communiqué général

Interview Daniel Paccoud, Délégué général, Association Française du Gaz,
pour www.laviedesreseaux.fr


 
  Office de tourisme de Lyon    
           
Association Française du Gaz Mentions légales Conditions générales de ventes Mise jour 15/09/2009